Le mois de novembre n’est pas encore très avancé que déjà, dans Charlevoix, la neige a assailli les montagnes. C’est comme si l’automne n’avait pas réellement eu lieu et que nous avions eu qu’une courte transition pluvieuse et venteuse entre la saison chaude et froide. Je vous confierais toutefois que malgré que la saison ait été particulièrement difficile pour la photographie, elle a été aussi une source de défis menant à de nombreux échecs ainsi que de belles réussites. C’est évidemment pour vous montrer les photos dont je suis fier que je vous présente ce billet. Celui-ci porte sur l’automne dans Charlevoix et comporte une vingtaine de photographies prises de la mi-septembre à la mi-octobre. Vous remarquerez que la série suit un ordre chronologique; c’est-à-dire qu’elle décrit la progression des couleurs dans Charlevoix, de leur apparition jusqu’à leur déclin. Cette série est également un peu différente de celles que j’ai présentées par le passé dans la mesure où il y a beaucoup de photographies plus intimes, du moins davantage que ce que je montre habituellement dans ce genre d’article. C’est que la météo m’a forcé à changer d’approche, ce qui a été extrêmement positif d’un point de vue créatif.

Réflexions et commentaires

 Si vous avez des questions ou des commentaires, je vous invite à m’écrire, que ce soit en utilisant l’espace ci-dessous ou par l’entremise des moyens listés ci-contre. En espérant que la série vous plaise ! 

Pour me joindre
Facebook  | Courriel | Infolettre | Instagram


La chaude lumière de fin de journée se glissant entre les nuages et les montagnes pour éclairer partiellement quelques arbres dont le feuillage est en plein transition. C’était dans le Parc National des Grands-Jardins.

La lumière diffuse de fin de journée éclairant une partie de la forêt de Petite-Rivière-Saint-François.

Quelques couleurs cachés à travers la forêt de Saint-Placide-de-Charlevoix.

Quelques rayons du soleil se posant sur la flore en pleine transition avant que des nuages chargés de neige engouffrent le ciel. C’était au sommet du Mont de la Chouenne dans le Parc National des Grands-Jardins.

Saint-Hilarion entre les nuages et la brume.

Les premières couleurs éclairant sélectivement les montagnes et les vallées. Saint-Urbain était complètement sous la brume.

La forêt de Petite-Rivière-Saint-François à travers la brume.

Une percée de lumière éclairant une partie du paysage. C’était dans les montagnes de Baie-Saint-Paul.

Baie-Saint-Paul se réveillant à travers le brouillard et les couleurs automnales.

Un arc-en-ciel au-dessus des montagnes du Massif de Charlevoix et du village de Petite-Rivière-Saint-François. L’Isle-aux-Coudres était sous la brume.

Quelques rayons éclairant sélectivement le paysage. Les vents étaient extrêmement violents.

Un petit arbre captant la lumière diffuse d’une journée pluvieuse.

Les différentes couleurs des érables.

Les délicates feuilles d’érable en suspension au-dessus d’une chute. C’était à La Malbaie.

La rivière Du Sault lors d’une froide journée de pluie.

Ce moment de la saison où il y a plus de feuilles sur le sol que dans les arbres.

Octobre, le moment de l’année où les ciels s’enflamment régulièrement et de façon spectaculaire.

Les vents du large amenaient avec eux un froid mordant ainsi que de fortes vagues, ce qui rendait précaire mon installation au milieu de l’eau, des algues et des pierres. C’est que, pour une rare occasion, les marées révélant qu’une partie précise de cette formation rocheuse concordaient avec le début du crépuscule. Je m’étais donc rendu aux abords des rives charlevoisiennes en espérant capter certaines couleurs. Je n’avais évidemment pas imaginé que le ciel exploserait de la sorte. Ainsi, après plusieurs minutes d’attente et quelques essais, je sortais de l’eau, les bottes complètement trempées, les doigts congelés, mais le sourire aux lèvres, content de la photographie que je venais de réaliser.

Alors que les feuillus avaient perdu toutes leurs feuilles, les mélèzes commençaient à changer de couleur. Cette journée en particulier, tout le Parc National des Grands-Jardins avaient été la proie de forts vents et de verglas, rendant la scène unique.

La lumière provenant du haut réchauffait doucement la scène tout en fournissant un certain effet de translucidité aux arbres.

La glace d’un lac formé par les grands vents et le froid mordant.

Le givre s’étant formé sur certains arbres bordant un lac dans la ZEC des Martres.

Les dernières couleurs sous un fond enneigé. L’hiver reprend ses droits sur la saison colorée.

Vous aimez ce que vous lisez ?
Inscrivez-vous à l'infolettre pour être périodiquement tenu au courant des derniers articles, nouvelles, aventures, ateliers et promotions !
Vous pourrez vous désabonner en tout temps. Aucune information vous concernant sera divulguée.